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EN CREATION

UNE VRAIE VIRAGO

solo  pour un Clown (écriture en cours) 

de et avec  Magali Basso

Phrase fondatrice : je suis qui je suis
Si je ne suis pas qui je suis, alors qui je suis ? Gaspard de Peter Handke,

Pleine d’une acidité mordante, Baramine installée à sa table de camping se lance dans un projet de grande envergure. ECRIRE.  Elle vient d’apprendre son tout nouveau statut de personnage principal. Attention, à partir de maintenant, tout ce que tu feras sera dans l’histoire.


– Et si je sortais ma collection de coquillages?                                                                                          – Non. Il faut de l’action, des rencontres et de l’émotion.

Le point de départ du projet !

 

Comment penser librement quand les mots induisent la pensée ?

L’évolution infinie du langage

L’émergence de la pensée, de la poésie inhérente à toute humanité…

 

Et un constat,

 

Le changement de notre civilisation est en cours et ne pourra plus s’arrêter, il y a actuellement tous les grands sujets de notre société qui annoncent ce Grand chamboulement : Le climat, la surpopulation, les inégalités, les guerres, les déplacements de population, l’écologie, la biodiversité, les abus de toutes natures, les déséquilibres, …et cætera (locution issue du latin médiéval qui signifie ‘’ et les autres choses manquent ‘’ ou ainsi de suite 

 

Quelles choses ? Quels manques ?

Et si tous ces changements passaient d’abord par le langage ?

 

« Le mot est un être vivant » selon Victor Hugo.

 

Je crains l’homme et pourtant j’ai toujours eu envie de le rencontrer

D’où je viens ils ne sont plus homme, ils sont (…)

Quant à dieu, on lui fait des prières mais on ne lui demande rien,

L’homme n’est rien d’autre que son projet

 

Baramine est une vraie Virago, on lui a toujours dit ça !

Baramine est un clown, non identifié, non déterminé, qui cherche sa voie dans l’humanité.

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VISITES

Jon Fosse

mise en scène  Jean-Paul Mura 

collaboration artistique  Magali Basso

avec  

Claire Aveline  Ninon Leyshon 

Théo Mura  Nicolas Rappo

scénographie  Delphine Sainte-Marie

et Jean-Paul Mura

lumières  Marie Laverdant et Ugo Perez

création sonore  Jérôme Baillet

Création en janvier 2022 aux Bords de Scènes

Festival Off d'Avignon 2023

une co-production avec

Les Bords de Scènes - Grand-Orly Seine Bièvre

soutenue par La Région Ile-de-France, RAVIV,

le TMB-Jean-Guerrin et la Ville de Montreuil (93)

 

« J'écris - en ce qui concerne la forme, pas le contenu - des textes fermés sans vouloir les rendre énigmatiques parce que je sais pertinemment ce que j'écris. Les images du vide que je conçois peuvent dire quelque chose sur notre société, elles le font pourtant d'une manière implicite. En ce sens, mon écriture est en effet un commentaire critique, voire politique, si on veut. » Jon FOSSE

Soli Lock - création 2018

SOLI LOCK

écrit et mis en scène par Magali Basso

avec Magali Basso et Jean-Paul Mura

production compagnie Théâtre du Nonde

avec le soutien de la MJC de Ris-Orandis (91)

le Théâtre des Roches de Montreuil (93)

et les Bords de Scènes Grand-Orly Seine Bièvre (91)

"L'amour, c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas, quelque chose que l'on n'a pas.” Jacques Lacan

Ils sont tombés de haut ! Ils tombent du ciel… Ils voudraient bien se défaire l’un de l’autre, quoique… et se rejoue toujours cet instant de la séparation, la rupture, entre ciel et terre, entre désir d’union et désir d’émancipation, se débarrasser des clichés, des habitudes, des conventions.

 

LA GRANDE IMPRECATION DEVANT LES MURS DE LA VILLE

de Tankred Dorst

mise en scène Jean-Paul Mura

avec Tamara Schmidt  Ghislain Mugneret

Christian Jéhanin  Julien Parent

lumières et création sonore  Xavier Gruel

coproduction avec Les Portes de L'Essonne (91) 

 

Derrière la muraille,  des soldats. Survivants d’un conflit passé ballottés entre attente, crainte et ennui.

Et voilà, qu’une femme ose venir se planter là, au pied de la muraille et exige qu’on lui rende son mari. Aux yeux des soldats, son unique fonction est de rompre le fil du quotidien.

Deux espaces, métaphore de nos sociétés libérales. Espace scindé en deux, bâches frontières entre un dedans et un dehors. L’extérieur nous renvoie au rationnement économique que vivent les plus démunis tandis que l’intérieur traite de la dégénérescence de la pensée de ceux qui ont le pouvoir, même relatif…

Entre reality-show et  jeux du cirque pour public masculin. 

L'autre maison - création passée

L'AUTRE MAISON

de Ghislain Mugneret

mise en scène Jean-Paul Mura

avec

Magali Basso  Nadia Chalom  Robert Darnai 

Maria de Freitas  Fatima Doukhan Kaci 

Anne-Marie Secret  Laurent Vassal 

Jacqueline Vignaud  Rehima Yahiaoui

coproduction avec Les Diseurs, association culturelle et artistique à l'Hôpital de La Ville-Evrard  

L'autre Maison est le domicile imprécis des interprétations et déformations de la réalité. C'est une fable qui interroge sur l'identité toujours imprécise, sur l'équilibre précaire de la condition humaine.

L'histoire racontée ici de cette femme, son parcours de vie, d'une maison à l'autre, glisse de bout en bout du tragique au burlesque en empruntant les formes oniriques du conte.

LA FARANDOLA DELLE MASCHERE

de et par Jean-Paul Mura et Elisabeth Potier

L’acteur au centre.

Décor minimaliste installé en fond de scène composé de tissus empilés aux couleurs vives ou de simples draps soutenus par des portants servant pour l’essentiel aux entrées-sorties des personnages-types. Un spectacle de Commedia dell’arte, afin de retrouver ce plaisir du jeu simple et interactif, pour transmettre la réjouissante et subversive énergie véhiculée par le jeu masqué de la commedia dell’arte, art fondamental du jeu de l’acteur occidental. Cette forme théâtrale, proche du grotesque de la farce, véritable “bac à sable” de notre enfance, questionne également sur les rapports de pouvoir dans le monde du travail avec la domination exercée par les patrons sur ses ses employés et leurs possibles résistances.

La Vieille - création passée

LA VIEILLE

de Daniil Harms

adaptation, mise en scène et jeu Jean-Paul Mura

De l’effondrement...

Selon Camus, l’absurde prend sa source dans « la présence  commune de l’homme et du monde » qui l’entoure. Dans ce frottement permanent de l’être et du système dans lequel il tente vainement de vivre. Chez Harms, l’absurde côtoie ce tragique du quotidien jusque dans l’écriture même. Le texte tout comme le héros harmsien arrive à peine à exister. Ça soubresaute, ça hésite, ça se perd en sommeil, en songe, en rêve, en cauchemars éveillés. Ça craquelle, la pensée.

la grande imprécation - création passée
Farandola - création passée
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